Thérapie holistique

Education pour une vie

Autonome

Joyeuse 

Paisible

Trois espaces: 

Le corps physique

Le corps psychologique

Le corps spirituel, existentiel

 

Education holistique 

Nul n'est tenu de souffrir comme il souffre. Rien n'obscurcira la beauté de ce monde.
 " J'ai décidé d'être heureux c'est bon pour la santé" Voltaire

Afin de simplifier les choses, nous considérons que l'être humain est construit sur trois espaces reliés entre eux, lorsque l'un deux est mis en mouvement les deux autres se modifie eux aussi.

 Le physique, le psychologique et l'existentiel/spirituel 

   1) J’ai conscience d’habiter mon

CORPS PHYSIQUE

Matériel/concret

Conscience sensorielle

Source de sensations 

fini et limité par des dimensions mesurables :

Taille, poids, durée de la vie, par ses dépendances environnementales : je meurs si je manque d’oxygène pendant plus de 2 mn, de nourriture solide pendant plus d’un mois …

Espace d’équilibre / déséquilibre = espace de douleur

Ici et maintenant

Exemples de besoins spécifiques : respirer (oxygène), boire (eau), manger (pain), éliminer, dormir/rêver, être stimulé (pour faire fonctionner le système nerveux), parler, marcher, crier, pleurer, rire, contracter les muscles et les détendre, transpirer, faire l’amour, entendre, toucher, savourer, voir, renifler, chanter, danser, grimper, nager, …

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CORPS PSYCHOLOGIQUE

  immatériel/abstrait conscience affective/intellectuelle 

source d’émotions/sentiments

fin, limité 

Quant à ses moyens d’évaluation affective des expériences de la vie (seulement cinq émotions) quant à sa compréhension des domaines de l’univers (nous sommes loin de tout comprendre)

Espace d’équilibre / déséquilibre = espace de souffrance

Ici et maintenant

Exemples de besoins spécifiques : 

Aimer/être aimé, donner, recevoir, demander, refuser, me donner à moi-même des signes de reconnaissance, me sentir et me savoir responsable de moi, croire, lire, écrire, compter, réfléchir, douter, projeter, échanger avec les autres, demander pardon, pardonner, écouter les autres, m’occuper de moi, …

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CORPS EXISTENTIEL/SPPIRITUEL   

       immatériel/subtil         conscience sublimée

 source d’émotions/sentiments élargis, transcendés 

  infini   illimité

Comme lieu d’états de conscience particuliers, imprévisibles, indescriptibles, indéfinissables, voire apocalyptiques (extase, fusion…)

Espace d’équilibre / déséquilibre = espace de tourments

Hors de l’espace et du temps

Exemples de besoins spécifiques : 

Me situer dans l’univers, lui appartenir, me fondre dans la nature, donner du sens (son sens) à ma présence sur cette planète (=donner du sens à ma vie), nourrir des valeurs intéressant l’univers, créer ma participation personnelle à la construction de l’univers à travers l’amour, la beauté/idéaliser, pardonner, être pardonné, me réaliser en tant qu’être vivant dans l’univers, aimer, …

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J'ai conscience de vivre une expérience humaine 

Une expèrience humaine est la totalité de mon expérience dans mes trois corps. Toute expérience se déroule :

Dans le temps, sans interruption entre le moment de notre conception et la fin de notre corps physique

Dans le temps de notre conscience, prise de conscience instantanée ou tardive 

Une expérience est un processus. 

Une expérience est la succession d’actions et de réactions (stimulus, réponses psy et existentielle, enregistrements dans le physique, adaptation…)

STIMULI – Les stimulations ont 2 origines ; elles viennent :

De l’intérieur (ex : douleur, ressassements,)

De l’extérieur (ex : agents stressants)

L’environnement intérieur de la personne est lié et façonné par l’environnement extérieur.

L’environnement extérieur sollicite l’environnement intérieur au changement et vice versa. 

ADAPTATION (ou énergie d’adaptation)

La vie ne continue que si nous nous adaptons aux stimulations qui nous touchent (ex : climat)

Les stimulations nous affectent, nous touchent dans notre affectif, nous sommes atteints ou touchés, 

nous ne savons et ne pouvons pas faire autrement. 

Lorsque je suis stimulé, je réponds, jusqu’à l’obtention d’un équilibre.

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2) GESTION DU STRESS

Le stress est un état normal de survie, sans stress nous sommes morts : je cours car le lion me court après… je m’adapte au changement de mon environnement.

Ce que nous appelons aujourd’hui communément stress est plus une sur adaptation aux agents stressants importants intérieurs, extérieurs de notre corps, ou à l’accumulation de « petits » agents stressants.

Déjà l’homme des cavernes avait du stress: la chasse, le fait de ne pas avoir toujours à manger, le feu, les autres…

Ce jour le stress est augmenté par la multiplication des éléments stressants : publicités, médias, surinformation, sollicitations multiples…

Nous avons donc à reconnaître la différence entre agents stressants et stress.

1) Phase d’alarme 

Ex : Adaptation rapide a la violence (je fuis ou je combats)

Rythme cardiaque s’emballe

Votre tonus musculaire et votre taux de sucre dans le sang s’effondrent.

Votre organisme va tout faire pour s’adapter

Pour cela, votre système nerveux envoie un message à l’hypothalamus qui en agissant sur la glande médullosurrénale, libère de l’adrénaline.

Celle-ci fournit à l’organisme l’énergie dont il a besoin en augmentant le rythme du cœur (donc son débit) pour mieux oxygéner les muscles et les tissus, et en facilitant la libération du sucre et des graisses du foie

C’est le premier stade ou la mémoire et la réflexion sont amélioré vos pupilles se dilatent, vous disposez d’une meilleur vision.

Quelle que soit la nature du stimulus, la réponse biologique de votre organisme sera invariablement la même.

2) Phase de résistance 

Je prends de la distance par rapport à ces agents stressants extérieurs sans cependant résoudre le problème.

Si le stimulus persiste, vous passez à une phase de résistance. Votre organisme est en position d’alarme et de mobilisation pour tenter de capitaliser d’autres ressources afin de trouver un nouvel équilibre. Il se met à secréter d’autres hormones : l’endorphine aux vertus apaisantes, le cortisol, la dopamine, la sérotonine et enfin des hormones sexuelles. A ce stade, le stress est considéré, d’un point de vue biologique, comme un agent stimulant bénéfique pour l’organisme, qui lui permet de réagir pour survivre à des situations pouvant le mettre en danger.

3) Phase d’épuisement

Je perds le contrôle.

Si le stress perdure et que votre organisme est incapable de faire face car les dépenses énergétiques nécessaires sont trop importantes, vous passez à une phase d’épuisement. Vos défenses immunitaires perdent du terrain, ce qui vous rend extrêmement sensible aux agressions extérieures. Vous êtes dans un état de tension excessive. Votre soupape de sécurité explose. Apparaissent alors la fatigue, la colère, voire même la dépression.

Il n’y a pas de causes précises et établies au stress. Il n’est jamais une réponse automatique ni invariable. 

Face à une même situation, les individus réagissent différemment. Reste qu’il existe des facteurs aggravants : certaines périodes de la vie, certains états psychiques, … durant lesquels votre organisme est plus sujet à développer des réactions en spirale. 

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3) LA GESTION  DES  EMOTIONS (Espace psychologique)

Il est bon de savoir que:

L’Amour gère les histoires de liens

La joie gère l’accomplissement, l’achèvement

La colère gère la défense des territoires 

La tristesse gère la perte, le deuil

La peur gère le danger pour sa vie

Parfois, je peux aussi me tromper d'émotion, certains entre en colère alors qu'il sont triste, parfois certains pleurent alors qu'ils sont en colère.

Cela est lié à des injonctions du passé: un homme ça ne pleure pas, c'est pas beau une femme en colère, etc.

Comme je dois malgré tout évacuer, j'utilise une autre émotion.

Dans notre espace psychologique se trouve la partie émotionnelle et une deuxième partie qui est utile au classement des choses apprises, nous appellerons celles-ci les CROYANCES. Nous sommes alimenté à 99 % de croyances.

 

LES BENEFICES PRIMAIRE et SECONDAIRES

Pour Freud, les symptômes névrotiques sont des formations de compromis entre deux tendances opposées, sources de tension. Le symptôme constitue donc en soi un bénéfice puisqu'il écarte la tension.
D'autres bénéfices peuvent survenir au travers des soins et de l'attention portée au malade durant sa convalescence. 
Notons que ces bénéfices, parfois confortables, peuvent être à l'origine d'entraves à la guérison du patient.  (dicopsy)

Un bénéfice secondaire :

Est donc une sorte d'avantage collatéral ! En voici un exemple raconté par Anne Ancelin Shützenberger dans son livre " Vouloir guérir " : 

Une femme souffrait d'un cancer et allait de rechutes en rechutes. Quand son médecin lui parla de bénéfices secondaires, elle répondit :

" Mais les bénéfices secondaires dans la maladie, je n'en ai pas ! Ce que vous me demandez est affreux ! Je suis venue vous voir justement parce que je veux guérir ! " Le médecin insiste :
" Non, vraiment aucun bénéfice secondaire ? 
" Non. " Le médecin insiste encore une fois :
" Quel est l'avantage et le bénéfice de votre maladie ? " 

Dans un murmure, cette femme répond :
 " Quand je suis à l'hôpital, que le diagnostic est mauvais et que je suis opérée, alors ma sœur vient me voir. C'est le seul moment où elle n'est pas jalouse de moi ! " Et elle se met à pleurer. (...) 

" Ma sœur a vraiment des sentiments totalement positifs à mon égard lorsque je suis mourante, et uniquement lorsque je le suis ! "

On peut se demander pourquoi le médecin insiste  autant ? À quoi cela sert-il de torturer cette femme gravement malade ? En fait, il s'agit évidemment de l'aider ! En effet, un bénéfice secondaire peut nous empêcher de guérir, allant en cela contre nos désirs conscients. C'est comme si un fil nous attachait à la maladie et refusait de lâcher. Le rôle du médecin est alors de nous aider à couper ce fil, à le détricoter pour qu'il permette de nous libérer de la maladie, quelle qu'elle soit.
Quand la maladie a l'air de s'installer, nous pouvons d'ailleurs, même sans l'aide d'un médecin, nous poser nous-mêmes une question : " En quoi suis-je attachée à cette maladie ? " La réponse peut se révéler extrêmement intéressante comme dans l'exemple cité : " La femme a travaillé sur ses sentiments, sur l'ambivalence familiale. (...) Elle n'a plus besoin d'être mourante pour avoir de bons rapports avec sa sœur ! Elle s'est stabilisée et améliorée. "

 

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